Article Premier

Article Premier
Elle s'appelle Amy Océane C. , c'est une future Terminale L, née le 23 septembre 1991. Elle est fan de Metal, Tekno Hardcore et autres dérivés, Electro Industriel. Ses couleurs favorites sont le Noir, le Violet et ses dérivés. C'est une grande fan de Bob l'Eponge et des groupes Evanescence et Rammstein également. Elle aime ce qui sort de l'ordinaire, ce qui touche la folie et dérange les gens. Elle adore écrire et écouter la musique. Elle aime être entourée de ses potes, sa famille. Elle ne supporte pas d'être qualifiée de gothique. Elle a son style, hybride, point. Amy aime surtout rire et se sentir positive. Elle déteste d'être victime de son lunatisme (expression néologique mais on s'en fout) , quand elle déprime sans raison originelle. Le prénom Amy doit être prononcé en anglais et non en français. Amy depuis la 5ème fait tout pour ressembler à son idole, Amy Lee. Sur ce point, elle n'a surement pas de personnalité. Mais pour le reste elle a la qualité d'être elle-même, bien que ça ne plaise qu'à peu de personne. Amy est en littéraire mais peine à s'exprimer correctement. Elle a peu de culture et de logique. Elle a la mémoire d'un poisson, sauf pour des choses insignifiantes -_-. Amy est plutôt idiote et surtout naive. Petite fille touchée par le syndrome de Peter Pan, elle ne veut pas grandir, sauf pour pouvoir aller où elle veut quand elle veut. Elle n'a pas confiance en elle, peut-être parce qu'elle sait qu'elle ne vaut pas grand chose et n'a aucun talent. Amy est peu rancunière mais déteste les grosses trahisons. Elle est une grosse chieuse et fait souvent la gueule, même si ça ne lui apporte rien. Amy est notamment trés sensible et ne peut s'empêcher de dire ce qu'elle ressent. Petite romantique refoulée, elle craint les regards extérieurs sur ses sentiments.
A présent vous en savez un minimum sur Amy :)

Ps : je manque énormément d'éloquence, veuillez donc excusez mes paroles quelques fois confuses et incompréhensibles :s

# Posté le mardi 10 juin 2008 06:34

Modifié le jeudi 31 juillet 2008 13:22

Je suis sous traitement. Je me soigne avec du Zyprexa.

Je suis sous traitement. Je me soigne avec du Zyprexa.
Elle a toujours été attirée par ce côté sombre de l'humain. Elle a toujours eu cette fascination pour ce que les hommes appelle La Folie. Oui, la Folie n'est-elle pas un caractère des plus présents dans ce monde? L'Homme est fou en lui-même. Cette Folie se développe quand celui-ci se découvre. Quand celui-ci se retrouve là où il n'avait pas sa place.
Adolf Hitler était fou. Aleister Crowley était fou. Charles Manson était fou. Tant de folles personnes peuplent notre monde. La Folie ne se caractérise pas que par de troubles psychiques. La Folie est en nous, rampant dans le sang qui coule dans nos veines innocentes. La Folie qui se réveille dans l'homme est capable de lui rendre la vie tellement différente que ce qu'il avait pu vivre auparavant.
Selon moi, la démence est descendance de l'intelligence. Qui, parmi les fous, avait le cerveau d'un simple d'esprit? Personne. Tous avaient du génie. Mais tous étaient incompris.
Prenons pour exemple Jean Baptiste Grenouille qui, bien qu'il soit le personnage fictif d'un de mes romans préférés, possède une psychologie trés intéressante et en fin de compte Grenouille reflète la Folie même, présente dans notre société. Grenouille, si vous connaissez l'histoire, a toujours été différent et effrayait les autres par on ne sait quelle onde. Quelque chose en lui se dégageait et portait en ceux qui l'ont connu, on ne sait quelles mauvaises ondes et malédiction. Lorsqu'il aura grandi, Grenouille aura des projets de plus en plus ambitieux. Il hait les hommes. Il hait ceux qui émanent la plus répugnante des odeurs. Cependant le doux et délicat parfum des puretés humaines, c'est à dire les jeunes filles vierges, sauront toucher sa sensibilité olfactive. Le personnage qui, découvre-t-on au fur et à mesure du livre, est victime d'une folie indomptable, et sera confronté aux meurtres de plus d'un vingtaine de victimes. Grenouille est un génie, un des plus grands génies que le monde ait connu. Mais il est aussi un des personnages les plus déments qu'il ait existé.
C'est pourquoi, Grenouille restera l'emblème fictif de la Folie, ô fascinante à mes yeux.

La Folie vue par Amy.C.

A présent je vous demande comment percevez-vous la démence...

# Posté le mardi 10 juin 2008 09:19

Modifié le mardi 10 juin 2008 10:35

Petite dédicace au nouveau de la famille...

Petite dédicace au nouveau de la famille...
Lohan mon neveu. Né le 28 Mars 2008. Il est si beau, si adorable. Ce n'est que mon neveu mais je l'aime tellement. Le fils de ma soeur, le sang de ma famille coule dans ses veines. Je suis tata grâce à lui. Il est apparu dans notre vie depuis peu, mais il grandi si vite... plus vite que le temps. Il change, devient plus magnifique chaque jour. C'est mon neveu Lohan. Lohan Je t'aime <3 . Ta tata Amy.


Pix : Ma soeur et mon neveu. J'aime cette photo <3

# Posté le mardi 10 juin 2008 11:06

Lambeaux...

Lambeaux...
Tes yeux. Immenses. Ton regard doux et patient où brûle ce feu qui te consume. Où sans relâche la nuit meurtrit ta lumière. Dans l'âtre, le feu qui ronfle, et toi, appuyée de l'épaule contre le manteau de la cheminée. A tes pieds, ce chien au regard vif et si souvent levé vers toi. Dehors, la neige et la brume. Le cauchemar des hivers. De leurs nuit interminable. La route impraticable, et fréquemment, tu songes à un départ, une vie autre, à l'infini des chemins. Ta morne existence dans ce village. Ta solitude. Ces secondes indéfiniment distendues quand tu vacilles à la limite du supportable. Tes mots noués dans ta gorge. A chaque printemps, cet appel, cet élan, ta force enfin revenue. La route neuve et qui brille. Ce point si souvent scruté où elle coupe l'horizon. Mais à quoi bon partir. Toute fuite est vaine et tu le sais. Les longues heures spacieuses, toujours trop courtes, où tu vas et viens en toi, attentive, anxieuse, fouaillée par les questions qui alimentent ton incessant soliloque. Nul pour t'écouter, te comprendre, t'accompagner. Partir, partir, laisser tomber les chaines, mais ce qui ronge, comment s'en défaire? Au fond de toi, cette plainte, ce cri rauque qui est allé s'amplifiant, mais que tu réprimais, refusais, niais, et qui au fil des jours, au fil des ans, a fini par t'étouffer. La nuit interminable des hivers. Tu sombrais. Te laissais vaincre. Admettais que la vie ne pourrait renaitre. A jamais les routes interdites, enfouies, perdues. Mais ces instants que je voudrais revivre avec toi, ces instants où tu lâchais les amarres, te livrais éperdument à la flamme, où tu laissais s'épanouir ce qui te poussait à t'aventurer toujours plus loin, te maintenait les yeux ouverts face à l'inconnu. Tu n'aurais osé le reconnaitre, mais à maintes reprises, il est certain que l'immense et l'amour ont déferlé sur les terres. Puis comme un coup qui t'aurait brisé la nuque, ce brutal retour au quotidien, à la solitude, à la nuit qui n'en finissait pas. Effondrée, hagarde. Incapable de reprendre pied.
Te ressusciter. Te recréer. Te dire au fil des ans et des hivers avec cette lumière qui te portait, mais qui un jour, pour ton malheur et le mien, s'est déchirée.


Prologue de Lambeaux , écrit par Charles Juliet.


La raison pour laquelle j'ai mis ce texte sur mon blog est qu'il m'avait énormément touchée dès la première lecture. J'admire le style de l'auteur qui peinait tant à s'exprimer, pour donner au final un chef d'oeuvre. Ces paroles, plus que magnifiques nous pénètrent de la tête au coeur. C'est à ça qu'on reconnait un vrai auteur...

Pix : Mon idole <3

# Posté le mardi 10 juin 2008 12:00

Modifié le mardi 08 juillet 2008 15:17

Pascal et Amélie.

Pascal et Amélie.
« Chère Amélie, voilà quelques semaines que des pensées me tournent en tête. Tu te souviens, lorsque que nous nous sommes rencontrés dans cet ascenseur, il y' a plus d'un an et demi ? Je te pensais si bête, et si puéril, et bien sache, que tu n'as pas changée. Tes dernières lettres m'ont bien fait rire, car je les trouve profondément ennuyeuse, et infiniment ridicule. Une sorte de mélange, entre de la niaiserie italienne, et des clichés amers omniprésents dans la pensée de quiconque. Que cherches-tu donc à combler, Amélie ? Penses-tu que moi, Pascal, je ne te vaux plus ? Penses-tu que nous avons tant vécu ensemble, pour que cela soit sacrifié par tes petits besoins égoïstes ? Saches donc, Amélie, que moi aussi, j'ai des besoins, que moi aussi, ma langue s'est souvent envenimée, mais que moi aussi, j'ai pû te pardonner comme tu l'as fait pour moi. Mais aurais-je dû ?. On réfère le passé comme si c'était une honte, mais la honte, Amélie, elle est maintenant. C'est au jour d'aujourd'hui que la honte, infâme prédateur, t'a prise en assaut. Mais tu ne t'en rends pas compte. Je ne pense plus à toi Amélie, il faut que cela cesse, et change. Je t'aime. »

« Il est des gens, paraît-il, à qui l'on manque. Pascal, je pense avoir comprit ta lettre, mais, il faut que tu comprennes que ce que je vis, c'est que le début de mon bonheur. Cette personne, cet amour que je vis avec elle, est comme un signe de la vie à travers la mort. Une sorte de renaissance. Pourquoi dis-tu que cela n'est qu'une illusion que je me donne ? Pourquoi dis-tu que je me mens à moi-même ? Cher Pascal, je pense à tous ces jours que certes nous avons vécu ensemble, mais chaque jour où nous sommes séparés, depuis que tu es parti dans cet hôpital, oui ces jours, je les compte, et je les pleure. Ils me blessent. Que cet amour soit là ou pas. Je me suis mal comporté, je l'avoue, j'ai fais la grossière erreur de mélanger amour et attirance une fois, mais pardonne-moi de cette fois-là. Je me sens comme complétement prisonnière de quelque chose que je ne maîtrise plus, et je me crois si forte. Ne serais-je plus moi-même ? Reviens-moi vite, Pascal, tu me manques.».


Voici ce que j'aurais écris à la place d'Amélie :
«Mon cher Pascal. Je me sens étrangement blessée comme quand on nous crache une vérité frappante. J'ai sentie la violence de tes paroles douces comme des coups de couteaux. Oui je me souviens de notre rencontre Pascal. Je ne l'oublierai pas comme je n'oublierai pas ce que tu as fais pour moi. Tant de fois tu as improvisé mon grand frère pour me protéger de ce monde, ce monde où les hommes sont cruels. Je suis si jeune Pascal. Si jeune et naive. Je ne sais rien de la vie. Et pourtant je souffre déjà trop. Et mes lettres Pascal, mes lettres bien qu'elles te fassent rire, elles ne sont que l'image de moi-même. Celle d'une personne faible, sensible, dont le coeur se guérit et se déchire à nouveau, chaque fois que l'amour le consume de passion. J'ai été trahie deux fois Pascal. Ces trahisons ne m'ont laissée qu'un sentiment répugnant de lassitude. J'ai aimé et trop aimé. Mon coeur vidé d'amour qu'il donne à celui qui le prend dans ses mains est si vite empli d'amertume. J'ai hais aussi. Et là, affaiblie comme tu le vois, les yeux larmoyants et la voix tremblante comme tu l'avais entendue hier, je ne pourrai même plus hair. Comme si l'amour qu'il y avait en moi était un arbre repoussant sans cesse aprés avoir été coupé. Et la haine serait un fruit pendant dangereusement à une branche de cet arbre. Une fois le fruit tombé il ne reste plus rien. Plus de haine. Je n'en donne plus. J'ai honte Pascal. Honte d'être moi-même. Tu te demandes si tu aurais du me pardonner et je te réponds que oui. Et tu l'as fait. Parce qu'on s'aime fraternellement Pascal. Un amour aussi pure et sincère ne se brise pas comme ce que j'ai connu,pour ceux que j'ai osé aimé naivement. Pardonne-moi de mes actes égoistes, je t'ai trahi et je te demande pardon. Tu es le seul homme qui ne m'a jamais menti. Le seul qui, par ses "Je t'aime", a été le plus sincère. Le seul qui me laisse une véritable place dans son coeur. Et à présent que tu pars, que tu me laisses, je me sens déjà anéantie. Anéantie par ce qui m'est arrivé. Et anéantie parce que j'ai perdu l'autre homme que j'aime, toi. Tu t'en vas au loin de moi et m'oublieras peut-être. Pourtant, ce n'est pas digne de toi. Je sais que tu penseras à moi, que tu songeras à la personne que tu as connue et te demanderas si j'ai changé. Comment changer Pascal, puisque tu n'es plus là? Je serai seule et faible. La vie me vaincra. Je t'aime.»



Piixxx : Andro et moi

# Posté le mercredi 11 juin 2008 04:06

Modifié le jeudi 12 juin 2008 06:37